ArkangeDesMonts

Comme un air de bien etre...

21 octobre 2009

Nostalgie ou souffrance...

Une caresse c'est comme la brise qui vous parcours le corps
Elle se pose la, sur vous, et comme si de rien n'était,
Vous fait vibrer, vous transporte, vous chavire.
J'ai posé ma main sur ta nuque, mon index et mon pouce
Ont entourés ton cou, si frêle si doux.
La paume de mes mains a tendrement glissé sur tes épaules,
Tu as fermé les yeux pour mieux t'imprégner de tes sens
Soudains en éveils.
Tu sembles abandonnée au parcours de ma peau contre toi,
Et tu sais bien que mon périple sur toi ne fait que commencer.
Une caresse c'est comme un ouragan, mon index sur ton sein
Qui dessine des lettres d'Amour en forme de coeur.
Et ton coeur qui lui s'emballe au rythme de nos frissons.
Ma main toute grande ouverte posée sur ton ventre, semble
Brûler d'une intense impatience.
Je ne bouge plus, comme pour figer cette sensation de bien être.
Sensation qui se perd entre désir, respect, Amour, envie.
Une caresse c'est comme une cicatrice qui ne se referme jamais
Comme un mal dont on ne se relève pas, à tel point que même
quand tu n'es pas la, ma peau sent encore ton contact,
Je me prends à rêver, et mes mains dessinent dans le vide
Les courbes de ton corps, comme un chef d'orchestre
Au rythme des notes de musique.
Une caresse c'est si rare...


Ark...


1 octobre 2009

Bilan...

Finalement, je ne suis ni le vent ni le temps,
Je suis tout simplement un homme,
Peut être pas comme les autres.
Mes yeux perçoivent la beauté
Ou d'autres ne voient strictement rien.
Mes mains ressentent la chaleur
Par la simple pensée d'un être cher.
Mes gestes n'ont de brusques
Que l'élan qu'ils ont pour souffler une caresse.
Mes pas ne sont rapides que pour aider
Cette vieille dame à descendre l'escalier.
Mes forces ne sont utiles que pour protéger
L'enfant seul dans ce monde pressé.
Mes mots n'ont de sens que si ils sont perçus
Comme des frissons de bien être.
Un homme pas comme les autres,
Qui avoue avoir un coeur,
Qui sait laisser les larmes
Couler le long de son visage.
Un homme qui aime, et qui ferme les yeux
Pour apercevoir dans l'ombre les reflets
De l'âme de ses rêves.
Le temps fait que le vent m'apaise,
Je suis son compagnon,
Mais ne reste qu'un homme...

Ark...



24 septembre 2009

Intimité...

J'ai ouvert une bière, allumé une clope
Et pourtant je ne fume pas.
Assis en haut de l'escalier, surplombant
Une enfilade interminable de toiles figées
Les unes aux autres, comme si elles
Retraçaient un long chemin de vie.
Les spots orientés leur donnaient de l'éclat.
Marches après marches, mes doigts
Glissaient sur les reliefs de couleurs craquelées.
Cette sensations faisait renaître en moi
Ces instants ou seules mes mains guidaient
Mes sens, dans un seul but, celui de transporter
La, mes émotions décalées, mes sentiments
Infinis, mes craintes maladroites, et ma douleur
Sauvage.
Une frange de vie apposée sur ce mur avec
Autant de passion, ou durant des nuits entières
Le soleil brillait dans mes yeux, pour arriver
Au petit matin voir la lune se coucher
Et l'accompagner.
Arrêté par le craquement sourd d'une marche
En chêne, c'est toujours celle la qui craque,
Devant la représentation d'une Femme que
J'ai voulu transparente, je me souviens.
Imaginez un volute de fumée blanche,
Aux formes gracieuses, qui s'évapore au fil
Des secondes qui s'égrainent.
Ces formes aux contours sensuelles se sont
Transformées sur cette toile, en muse de rêve
Dans un résultat tellement léger, que cette
Toile semble voler, en apesanteur.
Cette bière est trop forte, je ne la finirai pas,
Et cette clope me fait tourner la tête,
Mais quelle idée j'ai eu la !...

Ark...


17 septembre 2009

Avec Le Temps...

Mais dans quel sens tourne ma vie
Dans quel sens coulent mes larmes.
Je sais que le temps me ride
Et que mes peines me blessent encore.
J'ai envie que le soleil qui tanne ma peau
Recouvre mon coeur d'un voile opaque.
Comme pour réchauffer un amour inavoué
Qui hante mes nuits de solitude.
J'ai tant rêvé qu'au fil des jours ma mémoire
Apaise cette profonde douleur et que le temps
Fasse que la tempête qui gronde se calme enfin.
J'ai fait un pacte avec le vent, et l'ouragan
De ma passion qui sommeille en moi
Finira bien par s'épuiser pour ne plus être
Qu'un courant d'air dont même les feuilles mortes
Tombées à terre ne sentiront plus jamais les caresses.
Comment retenir ce que mon coeur m'ordonne
Comment luter contre la nature.
J'ai tant imaginé au détour de mes toiles
Que mes sentiments posées de ci de la
N'étaient que le reflet de moi même, et la,
Plus rien ne correspond, les couleurs ont changées
Les formes, les ombres, la profondeur,
Plus rien n'est comme avant,
J'ai perdu le chemin de mes sens,
Comme si j'avais sauté d'un train en marche.
Je sais que la vie n'est qu'un trait,
Et moi, j'ai envie de sortir de ce trait
Pour respirer les rives du lagon bleu,
M'allonger sur le sable humide
Et ne plus jamais détourner les yeux
De ces étoiles qui scintillent le soir venu...

Ark...

13 septembre 2009

Lettre A Elle...

Prendre son temps, doucement, écrire une lettre
pouvoir exprimer les sentiments venus du plus profond de son être.
Je ne suis pas si sur de pouvoir mettre ces mots sur cette feuille
blanche noyée de toutes mes larmes.
Mais la plume commence à glisser sur le papier immaculé
et l'encre noire serpente et crie en silence ce sentiment décalé
que moi même n'arrive pas a expliquer sans un profond soupir.
Je laisse voguer les lettres, puis les mots dans cette pirogue
sans vouloir les retenir.
A présent le passé est mort, je dois apprendre a dompter le silence.
Mais comment renaître de mes cendres sans aucunes cicatrices.
Plus un regard vers toi venue de mes yeux de braise, il ne reste rien
a part des visions floues, qui vont se perdre dans le néant.
Le destin vient de passer tout près de moi tout à coté, je n'ai pas
voulu lui obéir, et cette lettre je lui ai posté.
Je regrette déjà, mais je sais que je dois vivre l'avenir en sachant
tout au fond de moi que jamais je ne reviendrais...

Ark...

11 septembre 2009

Ne Pas Pleurer Ne Pas Crier...


J'ai le sentiment de l'étrange et que du triste à vous dire.
Le temps qui passe me rend froid, et pourtant ce début d'automne
sera gâche par un été qui s'éternise.
Je languis ces pare terres jonchés de feuilles rousses qui dansent
au rythme des courants d'air.
Je me sens distant, incertain avec ce manque de temps ce manque
de tout, de trop plein d'émotions qui me font vaciller.
Cette tasse de thé brûlant posée sur le coin du bureau, et moi
devant cette plume dorée qui ne demande qu'à plonger dans
l'encrier pour se défouler de mes mots tenus prisonniers.
Je déteste ces moments ou je suis débordé par ces sentiments qui
m'étouffent.
Mais je sais qu'ils sont aussi toute ma raison de vivre, ma raison
d'être.
Je déteste l'échec, je déteste les murs gris.
Je voudrais qu'il fasse froid, que la cheminée de ses éclats qui
crépitent brûle à nouveau le tapis neuf.
Je rêve de buées sur les vitres, de la grosse couette posée sur le lit.
De ma prochaine toile, naîtra le vaste sujet du désir.
L'attirance sera bleue, la tentation quand a elle s'illuminera
d'un profond rouge carmin, alors que l'attente sera d'un jaune pâle,
et surtout L'Amour sera d'un blanc immaculé.
Mon thé est froid, je vous laisse...

Ark...

4 septembre 2009

Gris Comme Ce Chat De Gouttiere...

Dans le sombre d'un soir d'été j'ai cru voir votre ombre et j'ai rêvé...
Nous étions main dans la main, coeur à coeur, corps à corps
Dans des draps de satin blanc.
Vos ongles encrés dans ma peau comme pour me faire part de vos
Ardentes envies.
Mais la nuit peu à peu engourdit mes souvenirs, j'ai beau luter
Mais ne me souviens que d'une scène, cette image...
Un "Tchin-Tchin" et ce verre de porto bien trop alcoolisé qui nous
A fait chavirer.
Il est né de ce moment d'émotion, digne d'un roman de Doris Graham,
De la passion de l'envie du désir, comme si une vague déferlante
Nous avait emporté.
Etrange sentiment d'Amour extrême pour lequel il n'y a qu'un mot
A dire pour qu'il soit à vivre au jour le jour.
Il suffit de tourner la clef, cinq ou six heures de route et tous nos
Rêves deviennent réalité.
Combien de fois cette scène passée dans nos têtes...
Je sonne à la porte, vous ouvrez, j'entre sans un mot, nos regards
Comme soudés, vous me jetez à terre comme pour m'ensevelir de
Tendresse, vos mots soufflent à mon oreille que vous mordez
Avec ardeur.
Je serre vos bras et vous relève, d'un mouvement je remet
Ma chemise en ordre, et vous demande d'être sage, mais vous
Ne m'écoutez et repartez de plus belle, vous êtes terrible
Et j'adore ça...
Je ne sais pourquoi aujourd'hui, je n'ai pas pris les clefs.
Devrais-je le regretter tout le restant de mes jours.
Il ne me reste qu'à voyager, qu'à fuir pour oublier ces moments
Ou mon coeur s'emballait rien qu'à l'idée de vous parler
Ou vous écrire...
Je vais continuer à rêver et mes traits de couleur ne seront
Plus que gris, et j'espère qu'au fil du temps mon amis
Le vent chassera ma peine...
Ark...

1 septembre 2009

Il Ne Reste Rien...

Ces mots auxquels on se raccroche,
Qui nous écorchent comme des tourbillons de fausses idées.
Tourner le dos au temps passé et n'être que le reflet d'un miroir brisé.
On en oublie les phrases, tissées comme des toiles aux couleurs tristes fades.
Des phrases qui ne s'accordent plus, qui ne sont plus en phase.
Et le sens de mes mots qui ne colle plus au sillage de mes pas.
De ratures en maladresses, mes écrits se font ternes.
Mon overdose de proses est au crépuscule d'un chemin bien chaotique.
A vouloir créer des étoiles je me suis éblouis de leurs rayons.
A espérer voler dans les grands nuages blancs je me suis essoufflé.
Quand mon coeur murmure je ne l'entends plus, je me manque a moi même.
Je ferme les yeux, je voie floue, mes souvenirs se font blancs...

Ark...

6 février 2009

Y Voir Plus Clair...


Sur ma toile, j'ai vu des fleurs se changer en pierres noires
Devant moi, l'image sombre de mon incertitude floue,
Je suis le magicien de mes belles illusions perdues
Au point de fuir loin, m'évader par delà le réel.
M'en aller au travers de cet arc en ciel gris bleu
Pour aboutir au creux d'un songe au retour incertain.
Je déraisonne en couleur au fil d'une vie en apesanteur
Alimenté des mes esquisses fluides aux formes subtiles
D'où sortent toujours le maître mot, Douceur.
Je n'offrirai rien, si ce n'est ma propre confusion
Ecorché comme un guerrier pourfendeur du bien
Mais trop souvent emprisonné dans ces labyrinthes
Aux multiples chemins qui se rejoignent dans l'infini.
Sur ma toile, j'ai vu un nuage blanc se changer en cicatrice
Devant moi, un homme qui n'a plus rien à faire ici
Pourtant ces couleurs acryliques coulent dans mes veines...

Ark...

24 janvier 2009

Envole moi...

Viens avec moi, viens voler
loin là haut, tout là haut
Ne voir que ce qui est beau
Ne sentir que l'air frais
Glisser sur ta peau.
Ferme les yeux,
Le vent t'enlace, t'embrasse
T'emprisonne dans son royaume
Et imagine, nourris toi.
Transportée, bercée pour
Remonter le temps
Affronter les courants
Se perdre dans les nuages blancs.
Douce sensation envoutante
D'être libre détachée de la terre
Comme des chaines brisées.
Aller ou le vent nous perd
Ne plus avoir de destination
A la merci de l'apesanteur.
Devenir, être inconscient
A en perdre la raison,
Ne plus voir que l'horizon
Briller tout au loin.
Très souvent, trop souvent
Je suis là haut, et n'arrive
Plus à atterrir , à revenir...

Ark...


8 janvier 2009

Tout Sauf L'enfer...

La pluie à effacée mon cœur, il n'y avait pas de témoin
Sauf peut être cette colombe posée la haut sur le fil.
La nuit à brûlée mes yeux, personne pour éteindre la flamme
Sauf peut être ce courant d'air qui dansait entre les ombres.
La peur a figée mes gestes, nul ne ma relevé de terre
Sauf peut être ce chien errant venu chercher quelconque récompense.
Les sens se sont évaporés de moi, envolées mes créations illuminées
Sauf peut être pour ce passant qui ma tendu la main pour me réchauffer.
La souffrance a envahie mon âme, loin sont mes moments de douceur
Sauf peut être quand je te voie, comme un cerf volant qui virevolte au vent.
Les moments de vies ne sont que péripéties et chaque instant à vivre est unique.
Ma vie est unique, mais si je pouvais je reviendrais pour souffler des ouragans
De bonheur sur cette terre d'enfer...

Ark...

18 décembre 2008

L'incendie De Nos Vies...

C'est comme une allumette que l'on gratte sur le souffre.
La flamme est née, et commence son parcours ravageur.
Cheminant le long des brindilles, des buissons, puis de
Plus en plus vorace, jusqu'à en embraser le plus grand
des pins de la fôret.
Mon regard posé sur toi, nos coeurs à cent à l'heure
Ce premier baiser destructeur, c'est de là que la folie
S'empare de nos corps perlés de désirs.
Le pin n'existe plus, mais la flamme s'en va à la conquète
d'un autre, plus grand, plus haut, plus beau.
D'étreintes en étreintes, le parcours de vie, le chemin
D'amour nous innonde de son quotidien.
De moins en moins d'arbres à dévorer, la flamme se
Contente maintenant d'un buisson de genêt de ci de là.
Nos moments de souffles accéléres se font plus rares,
Mes mains ne caressent plus ces douces parois humides.
Il n'est plus rien sur ce coteau à dévorer, la flamme
s'en va mourrir contre un dernier brin d'herbe sêchée.
Nos regards s'éloignent, nos mots sont maintenant absents
Passion d'un temps, qui laissera une terre ocre brune
D'ou seuls les souvenirs éclaireront nos yeux...

Ark...

14 décembre 2008

Tout Simplement...

Tenter d'oublier et chercher à se décrocher de ces mots auxquels
On était enlacés. Et on oublie les phrases les lettres on ricoche.
Comme dans un paradis forgé de fausses idées et de contrées lointaines.
On se heurte aux autres, à l'autre, unique pudique et changeons le sens
Des phrases. Le plaisir, l'envie, le désir de renouveler de se retrouver
Puis on s'écorche. Une envie peur panique venue d'un ailleurs pour
Eprouver l'extase. L'avoir pour quelque temps retrouvée.
C'est un sens auquel on échappe, un peu curieux anesthésié.
Alors on recherche un autre poison, on ne voie que la peinture,
Pigmentée de ses autres textures. Et nous perdons dans la lumière
Les formes arrondies d'une colonne, cachée par les courbes lisses
Granulées de ta peau. D'un ange qui entre tes lèvres chaudes a son
Doigt immiscé. Comme un passage à l'intérieur, éphémère.
Tes deux mains, agrippées à ce draps satin dans le silence de caresses
Frissons, simplement dérangé de ton souffle envoutant.
Au fil de l'espace et du temps, on se sent étrange, on se dérange.
Je tisse, esquisse des toiles et comme aspiré, j'entre à l'intérieur.
Perdu et émerveillé à la fois, emprisonné de ses mailles fines et froides
Je vogue sur un ruisseau éphémère. Longue leçon d'amour partagée,
A la découverte de contours, et au détour des formes douces et humides
Nous nous sommes endormis...

Ark...

Le Flou De Mes Rêves...

Mais que c'est il passé, le ciel pleure ce matin
De longues larmes fines ruissellent sur ma vitre
Pourquoi ce visage si triste empli de chagrin
Rien ne le fait sourire, même quand je fais le pitre
Il repars de plus belle en cascades de franges froides
S'apaise et recommence, comme pour me dire
Qu'il a mal de ne plus reconnaître ce monde en croisade.
Un monde qu'il voudrait protéger pour qu'il ne soit pire.
Mais, mon ami le vent est arrivé, il a calmé le ciel perturbé
A déplacé sans faiblir ces amas de nuages gris bleutés.
Un incessant ballai de couleurs tristes naviguent sur ma tête
En un éclat les nuages se sont allongés s'en vont en fête
Par ci par la, furtivement, le roi passe ses rayons orangés
Au travers des trouées bleues, et caresse le sol immergé.
La nature bien vite se réveille, les coquelicots courbés
Se redressent fièrement, les insectes sortent du sol embourbé
Les couleurs, les odeurs renaissent le sourire a repris le dessus
A la toile grise de ce matin, succède des boules de coton charnu
Ces grands nuages blancs aux formes multiples et douces
semblent avoir des ailes d'ange qui battent et qui les poussent
Vers un horizon lointain d'où ils ne reviendront jamais
Mais la journée se termine, je crois que je rêvais...

Ark...

8 décembre 2008

Et Moi Larmes...

Je rêve d'une vie au hasard
Mais mon âme est un grand bazar
Va-t-elle guérir de tout ce mal
Et enfin sortir de ce dédale.
Enchainé contre ce mur, cet exutoire
Et casser les mailles de cette histoire
Renaître, et fatigué de n'avoir rien dit
Le réel est devenu un monde sans vie.
Un piano sur une plage sème des notes,
Les clé de sol s'envolent le long des côtes
Et moi je suis la, allongé sur le sable
A imaginer une vie construite de fables.
Le piano emporté par la vague
Les notes noyées dans le vague
Et moi je sis la, allongé sur le sable humide
A rêver à un avenir qui deviendrait torride.
Une mouette intriguée me guette de là haut
Et moi je suis la, et lui crie, Dieu que c'est beau.
Dans un chant emprunté aux notes noyées
Elle s'élève encore plus haut, partie, envolée...

Ark...


2 décembre 2008

Révolte D'Un Sourire...

J'ai tant marché, je suis allé au bout du vent
Je sais qu'il existe un ailleurs, hors du temps
Guidé sans le savoir sur ce chemin inconnu
Toute ma force il a fallu pour en être revenu
Etoiles, planètes qui font tellement rêver les hommes
Moi je vous ai démasqué je vous abandonne
Vous êtes marchand de rêves, la haut sur ce chemin
Osez me dire qu'une seule fois vous m'avez tendu la main.
Je haie votre histoire échafaudée de mensonges
Tant de fois à genoux, le regard levé empli de songes.
Etoiles vous n'êtes que pluies d'indifférence
De la haut, vous ne savez qu'admirer nos souffrances
Toi lune majestueuse, secrète, que dire
Tu es fausse, tu te cache, tu es ce qu'il y a de pire.
Je n'attends plus rien de vous
terminé d'être à vos genoux
Que plus jamais personne ne me chante vos louanges
Car là oui, je serais vous écrire des mots qui dérangent
Je vais apprendre aux hommes à vous craindre pour toujours
A ne plus se réfugier en vous, pour qu'ils réapprennent l'amour,
Je vais déchirer la toile d'araignée que vous avez tissé
Je suis seul contre vous, je n'ai pas peur, j'en ai assez
Je suis Ange pas un gladiateur, j'ai tant de choses à dire
Il est temps de vous apprendre mon monde, celui du Sourire...

Ark...



25 novembre 2008

Désapprendre, Avant de Savoir...


Désapprendre à souffrir,
Savoir allumer la lumière du bonheur
Et peindre des toiles de l'Amour.
Enfin apprendre à vivre, ivre.
Ne pas lire les livres, mais arriver à écrire
Comme ce frisson qui parcours mon torse.
A la recherche du plaisir, Divine osmose
Fermer les yeux et voir ma main sur toi
Vers ce chemin respectueux qui te fais entrouvrir
Les lèvres, et laisser s'échapper un souffle,
Docile, humide, chaud de fièvre amoureuse.
S'abandonner, ne pas, ne plus retenir ses envies
Laisser s'exprimer ses contorsions, se laisser aller.
Donner son corps, l'abandonner, l'offrir à l'autre
Et n'attendre que des frémissements, ou seule
La vue de te voir hurler de plaisir envahie mes sens
Au point de te serrer fort, et ne plus faire qu'un en toi,
En nous...

Ark...


23 novembre 2008

Vivre Ses Souffrances...

Oui j'ai mal, mes larmes me griffent, transpercent ma chair
Au plus profond de moi, la souffrance explose de mes veines.
S'apaiser par la violence, se cogner le tête contre les murs, blancs.
Mes fantômes amis, ennemis, rodent en moi en farandoles hystériques,
Puni d'avoir mal, puni d'avoir une âmes sur qui le monde s'empale.
Chaînes évadez vous de moi, prenez le chemin du départ,
Allez emprisonner les êtres immondes de cette terre vide de sentiments.
Comme à chaque fois, la douleur est plus profonde encore, plus noire.
De cicatrices en cicatrices, continuer à souffrir, et le faire avec mon sourire,
Je n'ai qu'une hâte, c'est que tout ça s'évapore comme une volute de fumée.
Un cauchemar, un feu follet est venu caresser les songes de mes nuits
Comme un voile de couleur bleu gris, qui flotte au vent de mes pensées.
Et quand le mal s'endormira, mon cœur s'arrêtera de battre.

Ark...

24 octobre 2008

Retourne Toi...

De moments présents en souvenirs passés
Je suis là, avec toute ma sensibilité de révolte mélangée
De façon ravageuse, inlassablement la nuit éteint le jour
Comme une toile terminée que je recouvre de noir ébène.
Douloureuse demeure qui enfouis les peines d'un amour perdu,
Ce cœur qui bat sans relâche mais qui lâche des torrents de larmes
Comme autant de lames qui viennent mourir sur des berges désertes.
La vie me blesse et assèche mes sentiments, la vie m'épuise.
Je sais pourtant que ces nuages bleus abritent les rires des enfants,
Que le vent de la lande courbe les blés comme pour les caresser.
Parfois je ferme les yeux sur nos dernières heures partagées
Et c'est la que je comprends à quel point la vie est sinueuse,
J'attends que le calme revienne tout au fond de mon être,
Assis sur cette pierre froide, les pieds nus dans l'herbe humide.
Je veux écrire des lettres à l'envers et commencer par la fin
Peut être que l'avenir n'en serait pas moins pire, et que mes
Mains retrouveraient l'envie de créer des reflets de lumière colorés.
Comprendre ne guéri pas, ça je l'ai compris, parfois je retrouve
Une trace de moi, comme un fantôme qui surgit au grand jour
Et sans cesse inexorablement le nuit revient...

Ark...



20 octobre 2008

Briser Les Chaines...

Le jour se lève enfin comme pour éteindre la nuit
Et demain, après demain il fera le même chemin.
Je vais partir à la conquête des jours, sans bruit
Laisser derrière moi les coucher de soleil chagrin
Eternel recommencement que cette vie qui passe,
Sans même s'en apercevoir nous sommes l'esclave
Du temps passé, du temps futur qui nous dépasse,
La liberté n'est que souvenirs, ici tout nous enclave.
Ne plus savoir exprimer un sentiment quel qu'il soit
Oser crier je t'aime sans ne jamais se cacher
Afficher son cœur, que plus personne ne voie
Dans la foule enlacer son Amour, ne plus s'en détacher.
La nuit s'enfuie sans relâche devant le jour qui la rattrape
Mais hier, comme un mirage, il faisait nuit en plein jour
Je sais maintenant que sans cesse la vie injuste nous frappe
Nous attrape de ses longs bras et nous détourne sans détours.
Savoir ou aller et se guider sans même y voir devant sois
Faire renaitre la lumière par notre désir de vivre une passion
Pour qu'enfin nous puissions gouter le bien, juste une fois
Et pourquoi pas l'apprivoiser pour qu'il en fasse sa maison.
Elle ma dit, sais tu que la nuit n'est que la paupière du jour
Mais sait-elle que dans la nuit règne sans partage, l'Amour.

Ark...

15 octobre 2008

Histoire D' un Rêve...


Génocide des couleurs et des formes envolées
Naufrage des tant et tant d'illusions perdues.
Le vent de la déraison souffle en ouragan violet
Au loin, tout à l'horizon, emprisonnés enfermés
Les reflets se sont cachés pour ne pas être tués.
Mes sommets s'aplatissent afin de taire leur ombre
Des caresses prohibées se taisent, ne se frôlent plus.
Les aiguilles s'arrêtent, le temps avance à reculons
Le chemin sinueux d'un corps allongé n'est plus
Qu'un trait sans âme, comme une lame glaciale.
Rideau de pluie, chevelure brune blonde mélangée
Qui ne lave pas un sol aride aux airs de désert.
Entre dans l'histoire, viens avec moi chasser le noir
Bannir la lune absente de couleurs, j'appelle la lumière
Je rêve d'un feu d'artifice infini multicolore.
J'invente sans relâche des tons nouveaux
Lumière lumière lumière, ne trouves tu pas
Que ce mot est fort et beau et doux et tendre et flash
Je m'ennuie dans la nuit, et envie le jour pour naître...

Ark...

10 octobre 2008

Tout Est Flou...


Un trait sur la toile, calme, comme une note de piano
Tout est figé autour, rien ne bouge, plus de souffle
Trouble, voile de nuage blanc, mélange des sens.
Rétine d'un oeil vert émeraude exténue
Comme un masque plongé dans le néant.
Faire en sorte que tout s'efface, tout se lasse
Comme une courbe d'un corps inerte.
Le mieux que je puisse faire, est que je ne fasse rien
Je gomme les mouvements, lents, tout est beau.
Des ondes emplissent la pièce, je m'échappe.
Maison folle, hiver à la porte, je m'incline
Mes lèvres entre ouvertes comme un baiser
Comme une envie, comme une caresse
Qui blesse, indélébile trace qui ne s'efface
Au fil d'un temps que je ne sais pas toucher.
Tu es la devant sur ce lac, et moi je me noie...

Ark...

2 octobre 2008

Pleurer En Couleur...



Les corps s'écorchent, s'accrochent, s'entrechoquent
Et jusque là le violon selle amoncelle les notes pelle mêle
Un tremblement de douceur parfume la pièce déserte vide,
Avec hésitation l'archet entame sa mélodie multicolore
Les notes pleuvent comme autant d'éclats pourpres aveugles
Paisiblement des éclats diamant éclaboussent ma toile
Mon regard embrouillé de sensations s'accroche aux croches
Les do sont bleus alors que les si sont gris au coté du la noir.
Les fibres souples douces caressent la matière immaculée
A force de passages autant de traces gravées a tout jamais.
Au fil du temps apparait le sens des formes filiformes
L'œil perçoit ce que l'auteur a voulu crier avec force
Les sons sont autant de couleurs pétrifiées a tout jamais.
Une toile est une chanson qui na pas de refrain
Car la toile ne se répète jamais jamais...

Ark...

1 octobre 2008

Octobre...


A force de vivre dans ce monde je me suis fait prisonnier
Depuis un certain jour d'Octobre le vent s'est déguisé en moi.
Prisonnier des émotions que je m'étais refusé d'avoir
Crucifié aux griffes des humains qui ne savent pas voir,
Qui n'écoutent qu'eux même, qui jugent à tort et a travers.
Je n'ai pas envie de voir ce monde dépérir et agoniser
Qui marche au bord d'un précipice, jusqu'au jour ou il trébuchera.
Je ne participerai pas à cette chute mortelle.
Je me sent prêt à disparaître de ce monde cruel.
Non je ne suis pas lâche, pas autant que vous,
Car vous êtes les acteurs de ce brouillard froid glacial
Qui paralyse vos cœurs et vos émotions.
Je retourne dans mon corps oiseaux, et vais survoler
Des contrées lointaines, ou seul le vent frappe aux portes.
Je garderai à jamais, en moi, l'envie de me reposer sur ce lac...
Un certain jour d'octobre...

Ark...


25 septembre 2008

Qu'Il Est Doux De Rêver...

Dans la brume du temps qui passe, homme perdu dans ce monde de rapaces,
Trop de sensibilité face à la haine de cet univers qui sombre dans la peine.
Me protéger contre qui, contre quoi, quand tout est faux, quand tout est fade.
Se renfermer sur soi pour ne pas risquer la bascule qui vous entraîne par le fond
Et qui ne vous relâche qu'une fois sa tache accomplie. Ne pas croire en la fatalité
De ce qui arrive ou pas, ne pas se résoudre à accepter les coups de griffes
D'un quotidien qui vous lacère au fil du temps. Suivre son chemin de vie
Sans détourner le regard de l'horizon et n'apercevoir au loin que des rayons
Lumineux d'un soleil qui vous brûle le visage. Se donner un but et être prêt
A tout pour y arriver. Mais toujours avec ce sentiment de tendresse qui a fuit
Les sujets de cette terre. Je ne juge personne, je n'en ai pas le droit, mais
Peut être est ce moi qui suis complètement déphasé. Moi qui donne toujours
Une immense valeur aux sentiments, aux caresses, au coeur de chacun d'entre
Nous et aux images successives de la vie de tous les jours dont nous ne voyons
Même plus la beauté. Je ne suis pas seul au monde à être comme ça, vous qui lisez
Ces modestes lignes, si je pouvais une seule seconde vous faire réfléchir
Et qu'à la fin de ce texte, vous puissiez dire, peut être a-t-il raison. Peut être
Que nous ne regardons pas assez autour de nous, et que nous ne raisonnons plus
Que sur nous même. N'attendez pas que votre ami, votre voisin agisse à votre place
Ayez le courage d'affronter la vérité en face et de retourner cet avenir compromis.
Surtout, ne me confondez pas à un de ces fou prédicateur ou autre personne
De ce genre, je suis juste un homme qui...
Dans la brume du temps qui passe, aspire à voir revenir le soleil.

Ark...

23 septembre 2008

Hurler En Silence

Mes pensées s'envolent et se cognent contre des murs noirs
Comme emprisonnées elles ne reflètent que amertumes et désespoir.
Les deux mains écrasées sur mes tempes comme pour arrêter le carnage
Je ferme les yeux pour ne plus voir, pour ne plus savoir, pour fuir vers un autre rivage.
Mais pourquoi moi, pourquoi avoir atterri dans cet univers glauque et morose
Trouble des songes images hésitantes dans un silence qui s'instaure en proses.
Les cris des oiseaux noirs sortent de l'horizon et réveillent de sinistres pensées
Des rires stridents me repoussent à chaque fois que je cherche à guérir mes plaies.
Il est un de ces soirs que l'on tente d'effacer comme une récurrente insomnie
Une palpable sensation qui s'écoule dans vos veines au point d'en être vomie.
Je me demande ou me mènera ce temps entre ces gouttes au gout de sang
Que sera ce futur ou l'on s'endors ou l'on ne rêve pas, dans un ciel gris absent...

Ark...

Comprendre...

De cris muets en rires camouflés, dans le mauvais temps qui s'écoule
La face des jours s'efface comme un château de cartes qui s'écroule
J'ai beau lever les yeux, scruter le ciel aux reflets ternes et hideux
Il ne me reste que des images floues, loin du temps ou j'étais deux.
Le relief de cette toile n'a plus aucuns sens, contradiction des tons
Face aux sentiments que je n'arrive pas à exprimer, je n'ai plus de saison.
Ferme les yeux, et voie ce que je voudrais représenter la, avec mes mains,
Une étendue ondulée de douceur parsemée de senteurs ocres du matin
Ou seuls un homme et une femme résident en amants insouciants
A l'abri du temps sous un ciel en mouvements qui gronde noir, mais souriant.
Comme une vie qui s'écoule, allongé dans un lit de musique douce chaude
Pour un seul but, du début à la fin, divaguer sur le chemin du plaisir émeraude...

Ark...

26 avril 2007

Loin, trés loin...

Il ne faut plus attendre
Rien ne sert de s'étendre
le ressort s'est brisé
plus rien n'est faux, déguisé.
Le temps qui passe m'accompagne
Seul dans ce desert, je n'ai plus de compagne
Enfin combien de temps, à jamais,
Vers d'autres contrées, d'autres palais.
Abattu, je ne lève plus les yeux
A terre, résigné je lui fais mes adieux.
Astre idéal, celle que j'ai tant admiré
Ta fuite est le fruit de ce monde déchiré.
Le ciel a perdu son plus beau diamant
Si j'avais été soleil, j'aurais été ton amant.

Ark...

21 mars 2007

Ailleurs...


Tout droit devant, loin vers le songe
Dans un univers ou plus rien ne me ronge
Construire petit à petit la vie de mes passions

Etre le fruit sauvage de toutes mes émotions
Fermer tout doucement les yeux devant toi
Mon nuage de reves à des années lumières sans voie
Apprendre et comprendre le chemin d'une caresse
Parcours imaginaire ou jamais rien ne blesse
Emporté par les courbes d'un corps en fusion
Et capturer à jamais tout ce qu'il a de frissons
Revenu de si loin du pays de mes pensées
Je n'ai qu'une hate retrouver mon reve insencé.

Ark...

13 février 2007

Mon Exutoire...


Un tesson de bouteille
A brutalisé mon réveil
De mon corps s’est échappé toute ma raison
De mon cœur s’est envolé toute ma passion.
Combien de temps à espérer la cicatrice
Pour ne plus combattre un tel supplice
Se voir devenir comme je ne le veux pas
Se savoir être comme ça, faire les cent pas
A chercher cet univers qui n’existe plus
Espérer être bercé par tout ce que j’ai lu
Sortir de ce rêve qui ne mènera à rien
Affronter tout et toujours pour le bien.
Je ne croyais pas vivre un tel tracas
Et au fil du vent je me suis enfermé là.
Maintenant je parle aux nuages
Eux me voient comme un sage
Maintenant je dois vivre pour ma vie
Je dois avancer sans plus aucun avis
Je vais devoir cesser d’inventer l’amour
Je vais pourquoi pas le vivre chaque jour.

Ark…

2 février 2007

Moi...


Dans la brume du temps qui passe,
homme perdu dans ce monde de rapace.
Trop de sensibilité face à la haine de cet
univers qui sombre dans la peine.
Me protéger contre qui contre quoi, quand
tout est faux quand tout est fade.
Se renfermer sur sois pour ne pas risquer
la bascule qui vous entraîne vers le fond
et qui ne vous relâche qu'une fois sa tache
accomplie.
Ne pas croire en la fatalité, de ce qui arrive
ou pas, ne pas se résoudre à accepter les
coups de griffes d'un quotidien qui vous
lacère au fil du temps.
Suivre son chemin de vie sans détourner
le regard de l'horizon et n'apperçevoir au
loin que des rayons lumineux d'un soleil
qui vous brûle le visage.
Se donner un but et être prêt à tout pour
y arriver, mais toujours avec ce sentiment
de tendresse qui a fuit les sujets de cette
terre.
Je ne juge personne, je n'en ai pas le droit
mais peut être est ce moi qui suis
complètement déphasé.
Moi qui donne toujours une immence valeur
aux sentiments, aux caresses, au coeur de
chacun d'entre nous et aux images
successives de la vie de tous les jours dont
nous ne voyons plus le beauté.
Je ne suis pas seul au monde à être comme
ça, et vous qui lisez ces modestes lignes,
si je pouvais une seule seconde vous faire
réfléchir et qu'à la fin de ce texte, vous
puissiez dire, peut être as t il raison.
Peut être nous ne regardons pas assez
autour de nous, et nous ne raisonnons
plus que sur nous même.
N'attendez pas que votre amis que votre
voisin agisse à votre place.
Ne me confondez pas à un prédicateur
ou autre fou de ce genre, je suis juste un
homme, qui dans la brume du temps qui
passe, aspire à voir revenir le Soleil.

Ark...



29 janvier 2007

Au Fil Du Vent...


Un souffle d’air arrivé là
Le rideau qui vole de si de là
Des notes de musique emportées
Par ce vent que l’on ne peux dompter.
Une porte claque, encore ce vent turbulent
Je voudrais le suive, va-t-il des fois lentement.
Les secondes égrainent le fil du temps
Elles grondent en tic tac comme le chant
Et ces notes de musique emportées
Pas ce temps que l’on ne peut arrêter.
Le vent file entre mes doigts
Le temps s’enfuit sans lois.
Je ne comprends plus bien mes désirs
Entre l’évasion le réel, et mon cœur soupir.
Cette image devant mes yeux d’un ciel trop bleu
Décoré de filaments blanc, limpides et radieux.
Et toujours ce vent qui joue de ces formes
Les étire, les déchire et les déforme
Comme si pour lui il s’agissait d’un jeu
Infatigable vent du sud au goût de feu.
Je voudrais être le vent
Pour revenir au fil du temps
Te rendre visite et m’enfuir
De la liberté pouvoir jouir.
Dis moi Vent donne moi ton âme
Et moi je te donne mes larmes.

Ark…

22 janvier 2007

A N'en Plus Pouvoir...


Malgré les yeux fermés et mon cœur enfermé
Mon visage s’est orienté vers ce ciel condamné
Noir comme l’encre qui égrène les mots sur cette page
Noir comme mon cœur qui en a assez d’être sage.
L’immensité d’un monde perdu la haut tout la haut
Qui pour moi représente tout ce qui est faux
Tant d’images irréelles qui nous bercent
Tant d’espoirs impossibles qui nous agressent.
Je haie la vie, je haie le monde, je vous haie
Je suis là, perdu et sans reconnaître le faux du vrai.
Ferme les yeux, et viens avec moi n’aie pas peur
Arrête toi, reste la, reconnais tu cette odeur,
Oui, c’est une rose, mais pas n’importe quelle rose
Je l’élève, lui parle et elle me parle aussi en proses.
Continue avec moi, garde les yeux fermés comme ça,
Tu es la chez moi, mon univers comme si tu étais dans mes bras
Donne moi ta main, pose la doucement ici sans crainte
Alors reconnais tu la douceur de mes mots, mon emprunte
Ce texte que tu effleures de tes mains, crie toute ma peine
Ce texte te fera t il comprendre la raison de toute ma haine.
Voila, ouvre les yeux
Devant toi un feux
Oui, je brûle de toutes mes larmes les images
Qui assaillent ma mémoire pourtant si sage.
Il y a tant d’eau dans mon regard de braise
Je voudrai que tu l’assèches et que tu m’apaises.
Pas fait pour vivre là
Pas fait pour avoir un cœur las.

Ark…

17 janvier 2007

Poète...


Je suis extrême et aime les états extrêmes
J’y vie, y habite, m’arrache et y reviens, bohême
Chante les douces illusions de l’amour
Je crie la difficulté de vivre au jour le jour.
Attentif au bruit du monde comme à ma propre allure
Ces battements trop rapides, furtifs sont autant de brûlures.
De mes rythmes amples et déliés, des fois, j’atteins l’accord
Souvent je souffre de faire naître, bien peu, après tant d’efforts.
Pendant une minute respirer à la même allure que ce monde
Tenter de vivre au travers de ces phrases si souvent immondes.
Aux confins de toutes sortes d’âmes en peine
J’essaye de comprendre et jamais ne freine
Mes mots vont loin pour vous offrir ce mot, tendresse
Mais si souvent mes phrases l’exprime avec tant de maladresses.
Je ne suis qu’un point virgule, au dernier chapitre de ce livre
Mais moi, je voudrai de tout mon cœur vous rendre ivre
Ivre de bonheur, au point de ne plus en vouloir
Au point de ne plus en pouvoir.
Reviens sur terre Poète, arrête de rêver de ce monde parfait
La réalité en fait c’est que ce monde est mal fait.
En infatigable rêveur je reste au milieu de ce champ de bataille
Tel un guerrier face à cette interminable muraille.
Des heures et des heures à refaire pas à pas le passé
Ou tout n’a été qu’erreurs laissant à terre tant de cœurs cassés
Je vous jure que dans mon monde, mon monde de douceurs
Rien de tel n’existe, tous ces maux ont disparu et rien ne fait peur.

Ark...





Torrent D'émotions...


Ma mémoire m’empêche de vivre
Je suis comme un bateau ivre
Il n’est pas besoin de Rimbaud
Pour exprimer autant de maux.
Je laisse éclater ma faiblesse
Pourquoi ici tout me blesse.
Je ne retrouve plus ma vie
Mais je souffre, elle est partie
J’ai besoin de votre aide
Je vous en prie à l’aide.
Ma première étoile est pour toi
Un baiser doux, venu de moi
Il serait tendre sans heurts
Un nouveau départ pour le bonheur
Ne me laissez pas, je ne le mérite pas
Je suis homme qui ne sais où il va
J’ai un cœur, ne le cache pas et le crie fort.
Ramassez moi ou jetez moi par dessus bord
Je suis épuisé de luter contre le vent
Face à moi jamais personne n’est devant.
Je crie, je pleure seul loin de tout
Dans mon havre de paix je suis à bout
Pourquoi moi, y a-t-il un dieu sur terre
Je l’ai cherché partout même sous la mer
Ma vie ne vaut plus rien, dépourvue d’amour
Je vous expliquerai si un jour vous faites le détour
Mais là, pour l’instant il est temps de refermer le livre
Et résigné, je pars retrouver Rimbaud et son bateau ivre.

Ark...

...

ArkangeDesMonts
De ce Monde et D'ailleurs...
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